Transformation organisationnelle

[Parole d’expert] Pourquoi et comment devenir un manager bienveillant ?

ARTICLE RÉDIGÉ PAR
Joelly Kahono
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  • Le management bienveillant, concept créé par Gaël Chatelain-Berry après plus de 20 ans comme manager en grande entreprise, tient en une phrase : ne jamais faire à ses collaborateurs ce que l’on n’aimerait pas que l’on nous fasse.
  • Il répond à des enjeux mesurables de recrutement, de fidélisation, d’engagement et d’absentéisme, à un moment où les salariés ont le choix de leur employeur.
  • Trois compétences le portent : l’écoute et la reconnaissance, l’optimisme et l’humilité.
  • Quatre pratiques le rendent concret : libérer la parole dès le premier contact, motiver au quotidien, se former en continu et se faire évaluer par son équipe par sondage trimestriel.
  • Il ne se confond pas avec le laxisme : l’exigence reste, seule la forme change, et une étude publiée dans Scientific Reports en 2025 montre que son effet dépend de la confiance et de la communication ouverte qui l’accompagnent.
  • Une enquête Alan de 2022 révèle que 59 % des collaborateurs se disent stressés et 47 % rapportent de l’anxiété.

Le monde professionnel actuel ne cesse d’évoluer ! Dans ce contexte, la notion de “management bienveillant”, opposée au “management autoritaire”, se révèle de plus en plus importante ! Les chiffres parlent d’eux-mêmes : une enquête menée par Alan en 2022 sur la quête de sens et la santé mentale au travail révèle que 59 % des collaborateurs se disent stressés, tandis que 47 % rapportent de l’anxiété. Le constat est clair : le bien-être au travail représente un défi majeur.

Pour comprendre en quoi consiste véritablement le management bienveillant et comment il peut être mis en pratique au sein des organisations, nous avons interrogé Gaël Chatelain-Berry, conférencier, écrivain, chroniqueur et podcasteur. Après plus de 20 ans d’expérience en tant que manager au sein de grandes entreprises, il a créé le concept de “management bienveillant”, qu’il définit comme un puissant moteur de productivité pour les entreprises.

Dans cette interview, nous lui avons demandé quelles sont les compétences que doit avoir un manager bienveillant, et comment ce mode de management peut être instauré en entreprise.

Qu’est-ce que le management bienveillant ?

Le management bienveillant est une approche du leadership contraire aux modèles de gestion autoritaires. Ces modèles où la prise de décision est centralisée, où il y a un contrôle strict de l’autorité, limitant la participation individuelle. Selon Gaël Chatelain-Berry, nous pouvons le définir en une phrase : “Le management bienveillant consiste à ne jamais faire à ses collaborateurs ce qu’il n’aimerait pas que l’on nous fasse à nous-mêmes. A-t-on envie de se faire hurler dessus lorsque l’on fait une erreur ? A-t-on envie que notre patron arrive en retard à une réunion que l’on organise ?” Bien évidemment que non !

Autrement dit, le management bienveillant repose sur l’idée que les relations de travail peuvent être naturelles et basées sur la considération des besoins individuels des collaborateurs.

Bien que le concept de management bienveillant gagne en popularité, de nombreuses entreprises continuent encore de suivre des modèles de management traditionnels, axés sur l’autorité et la hiérarchie. Pour Gaël Chatelain-Berry, “cela reste une énorme problématique depuis des décennies en France. Il reste malheureusement encore des entreprises qui n’ont pas pris ce tournant, et qui s’aperçoivent qu’elles sont dans une galère terrible pour le recrutement.

Ainsi, réinventer son management représente une opportunité d’amélioration intéressante pour les entreprises, et nous allons voir pourquoi.

Pourquoi le management bienveillant est essentiel 

Pour Gaël Chatelain-Berry, le management bienveillant va bien au-delà d’une simple tendance ou d’un choix de gestion. C’est une réponse aux défis modernes auxquels sont confrontées les entreprises, tels que :

  • Le recrutement ;
  • La fidélisation ;
  • La recherche de performance ;
  • L’engagement ;
  • L’absentéisme ;
  • Les démissions.

Mise en situation du management bienveillant

Pour illustrer ce propos, il donne un exemple :
Prenons un individu à la recherche d’un emploi, et proposons-lui de choisir entre deux entreprises à rejoindre :

D’un côté, une entreprise qui prône le management toxique où il y a par exemple : 

  • Des réunions organisées tard le vendredi jusqu’à 19H, lorsque l’énergie et la concentration de l’équipe commencent déjà à diminuer ;
  • Un manque de reconnaissance visible, où les efforts des collaborateurs ne sont que rarement salués ou récompensés ;
  • Une absence totale de feedback, qui instaure un manque de transparence sur les performances et les axes d’améliorations, à la fois du côté des collaborateurs et des managers.

« Et de l’autre côté, une entreprise qui va considérer son collaborateur à travers : 

  • La reconnaissance,” par exemple, en dédiant une publication pour célébrer les réalisations, les contributions et les succès des employés sur le réseau social de l’entreprise.
  • “L’encouragement d’un mode de travail plus flexible”, comme le travail hybride. Cela permet aux collaborateurs de gérer leur temps de travail en fonction de leurs besoins personnels, et d’alterner entre travail à distance et en présentiel, par exemple.
  • “La mise en place de formations pour le développement” des employés afin de les aider à progresser dans leur carrière.

Gaël Chatelain-Berry conclut que “son choix se tournera évidemment vers la seconde entreprise !” Il rappelle également que “nous ne sommes plus en chômage de masse en France et que les salariés ont aujourd’hui le choix. Quand on sait à quel point le recrutement est difficile sur une telle période, il est important de se pencher sur son management.

Autrement dit, adopter le management bienveillant offre des avantages aussi bien aux collaborateurs qu’aux employeurs !

Les compétences d’un manager bienveillant

Pour Gaël Chatelain-Berry, “On ne fait pas souvent le lien entre notre vie personnelle et notre vie professionnelle, alors que c’est exactement la même chose.”

“Nous sommes des êtres humains, donc nous préférons être entourés de personnes bienveillantes, et c’est la même chose au travail. La seule différence dans la vie professionnelle, c’est que nous ne choisissons pas nos collègues. Dans ce contexte, le rôle d’un manager, c’est de faire évoluer son équipe vers la bienveillance.”

Or, pour créer cet environnement de travail bienveillant et productif, le manager doit développer plusieurs compétences :

L’écoute et la reconnaissance

Cela revient à “être disponible, à écouter attentivement ses collaborateurs, à éviter de toujours prétendre avoir raison, et à être prêt à remettre en question ses propres idées. En fin de compte, cela signifie être présent pour son équipe.

Le rôle d’un manager n’est pas de briller personnellement, mais de mettre en avant son équipe en cas de réussite, et de la protéger en cas d’échec.

Lire aussi : [Parole d’expert] Mathilde Héliès (CEO Fullémo) : l’intelligence émotionnelle, compétence-clé du manager

L’optimisme

Peu importe la situation, la responsabilité du manager est de toujours motiver et tirer vers le haut ses équipes. Il est crucial de ne pas transmettre son propre stress et de ne pas les décourager.

L’humilité

Un manager bienveillant doit absolument cultiver l’humilité, reconnaissant que sans son équipe, il ne peut pas réussir. Il doit comprendre que l’équipe est au cœur du processus, et non lui-même en tant que manager. C’est un principe fondamental du management bienveillant, où la collaboration et la reconnaissance des contributions individuelles sont essentielles pour atteindre les objectifs collectifs.

Par exemple, Talkspirit est la plateforme idéale pour une collaboration efficace et bienveillante au sein de votre entreprise. La solution propose différentes fonctionnalités comme :

  • un tchat qui favorise la communication ouverte et transparente ;
  • des groupes de travail et une fonctionnalité projet, pour collaborer de manière organisée et efficace ;
  • des publications et des commentaires sur un fil d’actualités pour recevoir un feedback en temps réel, permettant aux collaborateurs de se soutenir mutuellement et de s’améliorer constamment ;
  • …et bien d’autres ! Le tout, pour dynamiser les échanges entre équipes. Demandez une démo pour découvrir notre plateforme !
Visuel Talkspirit outil d'aide qui permet de devenir un manager bienveillant
La fonctionnalité sondage sur Talkspirit

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Comment mettre en place le management bienveillant : les bonnes pratiques

La mise en place du management bienveillant repose sur des pratiques concrètes. Gaël Chatelain-Berry souligne qu’ « on n’est pas manager juste pour porter un titre. On est manager pour porter un état d’esprit, une ambiance et des valeurs. » 

Pour adopter cette approche, notre expert liste plusieurs étapes : 

Libérer la parole

Tout d’abord, il préconise de “libérer la parole dès le premier contact. Cela permet de faire comprendre à son équipe qu’ils ont droit de tout dire, y compris des choses désagréables. Tout est une question de forme.

L’objectif est de réussir à “offrir à son équipe un espace d’expression sans tabou, y compris sur les questions de travail et de ressenti au travail. Par exemple, encourager les discussions sur la motivation, les intérêts et les éventuelles baisses de motivation, sans que cela soit jugé comme dramatique. C’est comme ça que tout le monde se sent bien dans sa peau et ne va pas constamment travailler avec une boule au ventre. 

Motiver ses équipes

Gaël Chatelain-Berry rappelle que “l’une des raisons principales de la démotivation des salariés en France réside dans le fait que, certains managers, ne leur adressent pas un simple « bonjour » le matin.” Il pense que “n’importe quelle personne est capable d’apprendre à dire “bonjour”. Il est question ici de comportement de base, à la portée de tous. Évidemment, certaines personnes sont naturellement plus souriantes, optimistes ou ouvertes, ce qui peut influencer leur manière de saluer leurs collègues.

Ainsi, il est évident que chaque individu est unique, et qu’il est essentiel de prendre en compte chaque employé.  Un acte aussi simple qu’un « bonjour » peut se révéler être une source de motivation puissante !

Lire aussi : Démission silencieuse : les signes qui ne trompent pas

Se former

La formation continue des managers a des grandes vertus ! Pour Gaël Chatelain-Berry le management est comparable à l’apprentissage du piano. “Si vous n’avez jamais joué de piano, imaginez être dans une salle avec dix autres personnes où l’on vous enseigne La lettre à Élise. Peut-être que vous allez la jouer avec deux doigts, et peut-être que quelqu’un à côté de vous la jouera comme un génie. Le management, c’est pareil. On peut apprendre toutes les bases !

Il n’y a pas de grand secret pour être un manager bienveillant, il suffit de se former continuellement pour affiner ses compétences et ainsi, réussir dans son rôle.

Instaurer une culture du feedback

Pour instaurer une culture du feedback, Gaël Chatelain-Berry nous partage un exercice infaillible ! Il consiste, pour les managers, à “demander à son équipe de se réunir en son absence et de remplir un questionnaire en deux colonnes. Dans la première colonne, ils notent ce que leur manager fait bien, tandis que dans la deuxième colonne, ils identifient ce que leur manager pourrait améliorer. Chaque point doit être validé à l’unanimité par l’équipe.


Cet exercice révèle que
les membres de l’équipe ont souvent des perceptions différentes de leur manager en raison de préférences individuelles. Une fois que l’équipe parvient à un consensus, elle peut fournir un feedback au manager. Cela favorise un dialogue ouvert, démontrant l’humilité du manager, sa capacité d’écoute et son engagement envers le service de l’équipe. L’avantage de cet exercice est qu’il : 

  • libère la parole ;
  • montre l’humilité du manager ;
  • prouve son écoute et son service auprès de son équipe.

Lire aussi : Managers, insufflez la culture du feedback dans votre équipe

Se faire évaluer par les équipes

Outre le partage de feedback régulier, il est également important d’évaluer la performance du manager dans un cadre plus formel. L’approche la plus simple (déjà adoptée par plusieurs entreprises françaises) consiste à “organiser une évaluation du manager par son équipe à l’aide de questions simples. Celle évaluation peut être réalisée trimestriellement, mensuellement, etc., sous forme de sondage.

Cette méthode permet d’obtenir un “indicateur clair et authentique, qui va aider le manager à se perfectionner. La grande majorité des évaluations de ce type sont généralement menées une fois par an par le manager sur lui-même, ce qui équivaut à une autocritique. Cette approche limite souvent les retours négatifs. Il est donc préférable d’opter pour des outils de feedback simples et objectifs.” Les sondages peuvent être réalisés en ligne avec des outils tels que Talkspirit, afin de collecter les réponses des membres de l’équipe de manière anonyme et sécurisée. Cette méthode va permettre de créer un environnement où chacun se sent en sécurité psychologique, et peut partager son avis de manière libre. Ce qui, in fine, va  permettre une amélioration continue du management.

Exemple de sondage sur Talkspirit pour mettre en application le management bienveillant
Exemple de sondage sur Talkspirit

Les limites du management bienveillant

Le management bienveillant a un mode de défaillance récurrent : on le confond avec la mollesse. Être disponible, dire bonjour et écouter ne veut pas dire baisser le niveau d’exigence, esquiver une conversation difficile ou laisser une décision en suspens. Gaël Chatelain-Berry le dit lui-même : une équipe doit pouvoir tout dire, « y compris des choses désagréables. Tout est une question de forme. » La forme change, l’exigence non.

La recherche va dans le même sens. Dans une étude publiée dans Scientific Reports en août 2025, Salman Iqbal et ses coauteurs ont interrogé 350 personnes travaillant dans des organisations à forte intensité de savoir, puis modélisé les résultats. Leur conclusion prend l’intuition à revers : le management bienveillant ne crée pas, à lui seul, un environnement où l’on apprend et où l’on partage ce que l’on sait. Son effet est amplifié lorsqu’il s’accompagne de confiance et de communication ouverte, et faible sans elles. Les auteurs décrivent aussi ce style comme caractérisé par « la chaleur et une approche paternaliste », ce qui nomme le second risque : une bienveillance accordée comme une faveur, plutôt que due comme une condition de travail.

Bienveillance, autorité, laxisme : ce qui les sépare
SituationManagement autoritaireManagement bienveillantManagement laxiste
SituationUne erreur est commiseManagement autoritaireReproche public, la personne est le problèmeManagement bienveillantReprise en privé, on regarde le processus et la personne garde le dossierManagement laxistePassée sous silence, pour éviter le conflit
SituationLe feedbackManagement autoritaireDescendant, une fois par an, au moment de l’entretienManagement bienveillantRéciproque et régulier, l’équipe évalue aussi le managerManagement laxisteUniquement positif, donc sans information
SituationLe niveau d’exigenceManagement autoritaireImposé, non discutableManagement bienveillantÉlevé et expliqué, le raisonnement est partagéManagement laxisteAbaissé pour ne froisser personne
SituationLa décisionManagement autoritaireCentralisée sur le managerManagement bienveillantDéléguée dans un cadre clairManagement laxistePersonne ne tranche, le sujet s’enlise
SituationLe désaccordManagement autoritaireTraité comme de l’insubordinationManagement bienveillantEncouragé, c’est tout l’objet de la parole libéréeManagement laxisteÉvité, l’harmonie passe d’abord

Le test pratique est simple : un manager bienveillant est un manager avec qui son équipe peut être en désaccord à voix haute. Là où ce n’est pas possible, la bienveillance est une manière de parler et non une manière de manager, et l’organisation glisse soit vers le management toxique, soit vers un consensus que personne n’ose rompre. Un entretien avec Martin Mahaux porte exactement la même distinction : management humain, pas Bisounours.

Pour conclure

Le management bienveillant est une approche essentielle pour favoriser le bien-être des collaborateurs, stimuler la productivité et booster la performance de l’entreprise !

Comme l’a souligné notre expert Gaël Chatelain-Berry, le management bienveillant repose sur l’écoute, l’empathie et la communication ouverte. En adoptant ces principes, vous pouvez améliorer la relation avec vos équipes et les aider à s’épanouir professionnellement. Alors, ne sous-estimez pas le pouvoir de la bienveillance dans le leadership ! 

Mettez en pratique ces enseignements, formez-vous, et devenez un manager bienveillant pour contribuer à un monde du travail plus positif !

Et pour aller plus loin, vous pouvez consulter notre guide pratique : 10 exemples d’initiatives pour le bien-être au travail !

Accéder au Guide Pratique 

Découvrez dans ce guide pratique 10 exemples d’initiatives pour le bien-être au travail, vous découvrirez : 10 exemples d’initiatives mises en place par des entreprises françaises et internationales pour améliorer le bien-être au travail de leurs collaborateurs, ainsi que des conseils concrets pour créer une expérience collaborateur de qualité, qui contribue à attirer et fidéliser davantage de talents.

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FAQ

C’est une approche du leadership contraire aux modèles de gestion autoritaires, où la prise de décision est centralisée et le contrôle de l’autorité strict. Gaël Chatelain-Berry le définit en une phrase : ne jamais faire à ses collaborateurs ce que l’on n’aimerait pas que l’on nous fasse à nous-mêmes.

Non : l’exigence reste la même, seule la forme change. Un manager bienveillant reprend une erreur en privé plutôt qu’en public, explique le niveau attendu au lieu de l’imposer, et encourage le désaccord au lieu d’y voir de l’insubordination. Le laxisme fait l’inverse : il tait l’erreur, abaisse l’exigence et ne tranche pas. Une étude publiée dans Scientific Reports en 2025 montre d’ailleurs que la bienveillance ne suffit pas seule : son effet dépend de la confiance et de la communication ouverte qui l’accompagnent.

Trois : l’écoute et la reconnaissance, c’est-à-dire être disponible, écouter attentivement et éviter de toujours prétendre avoir raison ; l’optimisme, motiver et tirer ses équipes vers le haut sans leur transmettre son propre stress ; et l’humilité, reconnaître que sans son équipe le manager ne peut pas réussir.

Gaël Chatelain-Berry rappelle que l’une des raisons principales de la démotivation des salariés en France tient au fait que certains managers ne leur adressent pas un simple bonjour le matin. Il estime que ce comportement de base est à la portée de tous, et qu’un acte aussi simple peut être une source de motivation puissante.

L’exercice proposé consiste à demander à son équipe de se réunir en l’absence du manager et de remplir un questionnaire en deux colonnes : ce que le manager fait bien, et ce qu’il pourrait améliorer, chaque point étant validé à l’unanimité. L’équipe restitue ensuite ce feedback, ce qui libère la parole et montre l’humilité du manager.

En organisant une évaluation du manager par son équipe à l’aide de questions simples, sous forme de sondage trimestriel ou mensuel. La grande majorité de ces évaluations sont menées une fois par an par le manager sur lui-même, ce qui limite les retours négatifs. Les sondages peuvent être réalisés en ligne avec des outils tels que Talkspirit, de manière anonyme et sécurisée.

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